Le prix populiste récompense une œuvre romanesque qui "préfère les gens du peuple comme personnage et les milieux populaires comme décors à condition qu’il s’en dégage une authentique humanité".
Le palmarès du Prix populiste vaut bien celui de nombre de prix très médiatisés :
Parmi les lauréats depuis 1931, Jules Romain, Henri Troyat, Jean-Paul Sartre, Louis Guilloux, Bernard Clavel, Christiane Rochefort…
Et depuis 1984, Jean Vautrin, Didier Daeninckx, Rachid Boudjedra, Patrick Besson, Dominique Sampiero, Daniel Picouly, Gérard Mordillat, Laurent Gaudé.
En 2005 le titre est décerné à titre posthume à Louis Nucera souhaitant ainsi couronner une œuvre digne de ce prix et honore un fervent défenseur du populisme littéraire.
En 2006, c'est Akli Tadjer qui est récompensé pour son roman "Bel Avenir" publié aux éditions Flammarion.
L'histoire du Prix Populiste
Tombé en déshérence en 1975, le prix populiste est relancé par Armand Lanoux qui fonde un comité d’honneur pour sa restauration.
En 1984, une association siégeant sur la commune de l’Ile-Saint-Denis, s’est constituée pour le soutenir.
La même année, elle décernait le prix à Daniel Zimmermann pour La légende de Marc Jeanne, dont l'histoire se déroule en banlieue ouvrière.
Pour échapper au "parisianisme", le jury s’était tourné vers la province. Avec Plaine commune, il retrouve un territoire en symbiose avec sa vocation.
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